(Our first entry abroad, brought to you exclusively by our combined translation efforts to make sure everyone at least understands this first post. We may not always have time for a bilingual post, so we apologize in advance if some of you may not understand French or English only entries in the future.)
(Notre premier message à l'étranger, une exclusivité de nos efforts de traduction combinés afin de s'assurer que tout le monde puisse nous lire. Il se peut que nous n'ayons pas toujours le temps de vous donner des nouvelles dans les deux langues, alors nous nous excusons à l'avance si certains d'entre vous ne puissent pas comprendre les futurs messages unilingues.)
______________
This is it. Where it all starts.
Arrived at Guarulhos airport in São Paulo, we were so glad to find both of our hiking bags on the luggage belt that we didn't mind waiting a good two hours in line for customs and passport control. We were there, standing baffled at all the Portuguese signs, and already able to smell the heat of the south in the airport. But the shock really hit us once we stepped outside the airport doors, standing under the sun in 30 degree heat. We sat on a bench beside little palm trees and took a moment to take it all in, almost laughing at the realization of the 60 degree difference between January in Brazil and the Canadian winter scenery we had bid farewell to not even 24 hours previously.
Bem-vindo ao Brasil!
After a slight taxi mishap, we soon realized that Portuguese wasn't as similar to Spanish as we thought when our cab driver misunderstood our directions and dropped us off at the São Paulo Hotel Inn and not the Downtown Hostel where we were headed. But no damage done - it only set us back 8 Reais (4$) and fifteen minutes, and thanks to the help of a courteous young worker at the motel eager to practise her English, we were back in a cab and on our way to the correct destination in no time.
After a long-awaited nap and a crazy thunderstorm (the likes of which we'd never seen before), we seized what little time we had in the evening to venture out into the city. We went up to the 41st floor of Edificio Itália to admire an outdoor, panoramic view of the towering city of skyscrapers below. To the north, south, east or west, they were everywhere. An endless mosaic of buildings stretching as far as the eye can see; it is only at that point that we truly realized the vast immensity of the 22 million metropolis that is São Paulo.
After such a colossal rainstorm, we thought there was no way we could encounter rain again that same night, but no, not in São Paulo it turns out! The rain started pouring again while we were having supper at a hamburger/pizza joint (sidenote: due to our lack of Portuguese communication skills, we must have answered "yes" when the cook asked us if we wanted our food plain, because we ended up with nothing but cheese on both our pizza and hamburger). Our cheesy meal satisfied our appetite nonetheless, and then we found ourselves standing in front of the pouring rain, wishing one of the kiosks nearby would have sold umbrellas. No such luck. But not even thirty seconds after that thought, a strange man walked by shouting what we deciphered in Porguese to be: "Umbrellas! Umbrellas for sale!". We took it as a sign of good karma, and happily bought an umbrella off him for 5 Reais. Umbrella vendors must surely make a good killing during the rainy season.
We were warned not to wander the streets at dark, so we dutifully returned to the hostel before 9 p.m. and enjoyed a quiet night in, eating snacks and playing Yahtzee. And so was our initiation to Brazil, and the beginning of our nomadic adventure.
More to come soon from Rio de Janeiro (where we arrived this evening).
Until then,
Adeus.
Ps: Muito obrigado (many thanks) to those who left comments and sent emails. It's heartwarming to read messages from home.
____________________
C'est ici. Où tout commence.
Arrivés à l'aéroport de Guarulhos à São Paulo, nous étions tellement contents de retrouver nos deux sac-à-dos sur le carrousel à bagages que l'attente de deux heures pour les douanes et le contrôle de passeports nous a aucunement dérangés. Voilà que nous y étions, éblouis par toutes les affiches portuguaises, pouvant déjà ressentir la chaleur du sud dans l'aéroport. Cependant, le tout nous a vraiment frappés lorsque nous avons franchi les portes, se retrouvant à l'extérieur sous un soleil de 30 degrés. Nous nous sommes assis sur un banc près de petits palmiers pour prendre un instant afin d'absorber le tout, sur le bord de rire par le fait qu'il y avait une différence de 60 degrés entre un mois de janvier au Brésil et le paysage de l'hiver canadien dont nous venions de quitter à peine 24 heures auparavant.
Bem-vindo ao Brasil!
Suite à un petit incident de taxi, nous avons vite réalisé que le portuguais n'est pas aussi similaire à l'espagnol que nous le pensions lorsque notre conducteur a malcompris nos directions et nous a laissé au São Paulo Hotel Inn et non au Downtown Hostel où nous nous dirigions. Mais ce fut sans dommage - dans le fond, ça nous a seulement coûté 8 Reais (4$) et quinze minutes de plus, grâce à l'aide d'une jeune dame courtoise ravie de pratiquer son anglais, en peu de temps nous étions à nouveau dans un taxi en direction de notre destination initiale.
Après une longue sieste bien méritée et un puissant orage (un comme nous n'avions jamais vu), nous avons profité du peu de temps qu'il nous restait de la soirée pour s'aventurer dans la ville. Nous sommes montés au 41e étage du Edificio Itália pour admirer une vue panoramique extérieure de l'imposante ville de gratte-ciels. Au nord, au sud, à l'est, à l'ouest, il en avait partout. Une mosaïque infinie d'édifices s'étirant au-delà de l'horizon; ce n'est seulement à ce point que nous avons réellement saisi l'immensité de cette métropole de 22 millions qu'est São Paulo.
On pensait qu'il était impossible qu'il se remette à pleuvoir après un tel orage, mais non, apparemment pas à São Paulo! La pluie a recommencé de plus belle pendant qu'on soupait à un casse-croûte (anecdote: dû à notre manque de connaissance de la langue portuguaise, il paraît que nous avons répondu ''oui'' lorsque le cuisinier nous a demandé si l'on voulait seulement que du fromage comme garniture, puisque nous nous sommes retrouvés avec un hamburger et une pizza au fromage, mais ce qui a tout de même satisfait notre appétit). Devant ensuite affronter la pluie, on aurait bien aimé, en vain, qu'un des petits kiosques vende des parapluies. Mais même pas trente secondes après cette pensée, un homme bizarre est passé en criant ce qu'on a conclu vouloir dire: "Parapluies! Parapluies à vendre!". Nous l'avons pris comme signe de bon karma et, avec joie, nous avons acheté un parapluie pour 5 Reais. Les vendeurs de parapluies doivent définitivement faire la piasse pendant de tels orages.
À l'avertissement de ne pas se promener dans les rues à la noirceur, nous nous sommes retournés responsablement à l'auberge avant 21h et nous avons apprécié une soirée calme à jouer au Yahtzee et à manger des grignotines. Ainsi fut notre initation au Brésil et le début de notre aventure nomade.
D'autres nouvelles à venir en provenance de Rio de Janeiro (où nous avons mis pied aujourd'hui).
D'ici là,
Adeus.
Ps: Muito obrigado (merci beaucoup) à ceux qui ont laissé des commentaires et des courriels. C'est réconfortant de vous lire.